Semer la graine du collectif : Les Belles Journées 2025
Évènements
Renouvellement des générations
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La deuxième édition des Belles Journées “Avenir en Cuma” a touché 420 élèves et 12 établissements scolaires sur 4 départements. Elle s'est déroulée entre le 4 novembre et le 4 décembre dans le Cantal, la Drôme, le Rhône et le Puy-de-Dôme.
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L’objectif de ces journées ? Faire découvrir aux futur·e·s installé·e·sou employé·e·s la richesse du collectif dans le métier d’agriculteur·rice et le rôle central des CUMA dans l’installation et la transmission sur nos territoires.
Une matinée rythmée par des ateliers thématiques
La matinée est rythmée par des ateliers thématiques et des témoignages autour de sujets variés. Les participant·e·s peuvent ainsi découvrir ou approfondir leurs connaissances sur :
la réduction de leurs charges de mécanisation à travers des cas concrets
l’emploi en CUMA pour développer leur expérience en devenant salarié·e. Ils·elles étaient d’ailleurs nombreux dans le Cantal et le Puy-de-Dôme à vouloir explorer en dehors de l’exploitation familiale avant de s’installer !
les outils numériques des CUMA pour mieux communiquer et s’organiser au sein du collectif
le fonctionnement des Cuma avec des témoignages d’agriculteur·rice·s et de CUMA viennent illustrer concrètement ces expériences.
et même tester leurs connaissances sur la réglementation routière
Dans la Drôme, le fil rouge de la matinée tournait autour de l’acquisition d’un van en collectif. Par petits groupes, chacun·e a pu découvrir les étapes d’un investissement en Cu(V)a et ainsi mieux s’approprier certaines notions. Des posters ont immortalisé le projet de chaque CuVa, mettant en avant la diversité des les valeurs et fonctionnement de leur projet :
L’après-midi consacrée aux échanges sur les projets professionnels
Après le déjeuner, les élèves prennent un temps pour réfléchir à leur projet d’installation à l’aide d’un questionnaire. Puis, par groupe d’une dizaine de personnes, ils partagent leur projet avec un binôme de professionnel·le·s (agriculteurs·ices et salarié·e·s du réseau).
Les objectifs sont multiples : apprendre à parler de soi, répéter et avoir des réponses différentes et écouter les points de vue des autres. Pour nous, c’est l’occasion de mieux connaître les besoins et les envies des futur·e·s installé·e·s.
L’exercice n’est pas toujours facile selon les personnalités de chacun·e, leur timidité ou même la clarté des projets professionnels. Pour celles et ceux qui reprennent l’exploitation familiale, ce fut l’occasion de les questionner sur ce qu’elles et eux souhaitent apporter : leur vision, leur approche.
Et la suite ?
Pour faire rayonner cette initiative, une série de vidéos est en cours de montage. L’idée ? faire témoigner les participant·e·s : les cumistes sur leurs messages à transmettre, aux établissements scolaires sur ce que ces journées leur apportent et bien évidemment, aux futur·e·s installé·e·s sur leur vision des Cuma et la place du collectif dans leur projet professionnel. La série de vidéos sortira début 2026.
Une forte mobilisation du réseau cuma et de nos partenaires
C’est près d’une cinquantaine d’agriculteurs et agricultrices qui sont venus à la rencontre des élèves. Une vingtaine de salarié·e·s du réseau CUMA se sont également mobilisés pour organiser, coordonner et animer des ateliers lors de cette journée.
Nous avons également reçu du soutien de nos partenaires qui sont venus animer des stands ou bien suivre les échanges entre professionnel·le·s et apprenant·e·s : la Région Auvergne-Rhône-Alpes, la DRAAF, les chambres départementales, le Crédit Agricole, Groupama, des journalistes…
Ces journées sont rendues possibles grâce au financement de la DRAAF (Direction Régionale de l’Agriculture, l’Alimentation et des Forêts) dans le cadre de l’appel à projets AITA (Accompagnement à l’Installation-Transmission en Agriculture), la Région Auvergne-Rhône-Alpes et le Crédit Agricole.
Merci aux fédérations de proximité du Cantal, de la Drôme, du Rhône et du Puy-de-Dôme impliquées dans l’organisation.
Stéphane MAINSANT, agriculteur bio à la ferme du Bayle à Saint-Jean-sur-Tourbe dans la Marne, nous explique comment la Cuma des Sens a pu mettre en place une activité de séchage et quelles en ont été les différentes étapes.
Le jeudi 22 octobre, le réseau Cuma des Pays de la Loire et les entreprises du Club partenaires Cuma France se sont retrouvés à Laval pour une journée de rencontres et d'échanges. Une initiative portée par la FNCuma, avec l'Union des Cuma Pays de la Loire et la Fédération des Cuma de la Mayenne, pour rapprocher les partenaires nationaux des réalités du terrain et renforcer les collaborations.
Comprendre ce qu’est vraiment une unité de méthanisation reste difficile tant qu’on n’en a pas vu une fonctionner. Pour rendre cette réalité accessible au plus grand nombre, MéthaN-Action a conçu un film immersif à 360° tourné sur le site de Théo Cassou dans le Bearn. Il permet de visiter une unité en fonctionnement, comme si on y était.
Comment trouver sa place, faire les bons choix et s’épanouir dans son métier d’agricultrice ? Avec Mains fortes, le groupe AGRICA et Génép Éditions proposent un guide original, nourri des expériences de femmes du monde agricole. Parmi elles, Marine Boyer, présidente de la FNCuma, qui partage son parcours et défend le rôle des Cuma comme levier d’autonomie, de solidarité et d’émancipation.
Magali est Directrice de la fédération de proximité des Cuma pour la Haute
Garonne et l’Ariège, en Occitanie, depuis 2019. Elle n'est pas issue du monde agricole.
La 27e Biennale des animateurs et conseillers agroéquipement s’est tenue au Havre du 12 au 16 octobre 2026 autour du thème « Les agroéquipements au cœur des transitions ».
Pour ce quatrième épisode, suivons les grains… et ceux qui les trient. De la farine de Fabrice aux lentilles de Stéphane, qu’est-ce qui donne au tri une place différente dans chaque exploitation ?
Yvonnick GUEHENNEC est administrateur de la fédération des Cuma Bretagne. Il propose quelques idées pour sécuriser l’avenir des groupes de proximité et bien vivre la Cuma.
À l’occasion du séminaire du réseau Cuma Ouest, organisé à Saint-Jacut-de-la-Mer, 12 salariés ont participé à la formation « Agroéquipements pour les nuls ». L’objectif : mieux comprendre les matériels utilisés dans les cuma, leurs usages et les enjeux de la mécanisation. Une après-midi placée sous le signe des échanges, de la découverte et de l’apprentissage sur le terrain.
Les demandes du Réseau Cuma trouvent de premiers relais dans les débats budgétaires en cours. La FNCuma appelle le Gouvernement et les parlementaires à conforter ces avancées dans le budget 2027 et le plan de relance agricole.
Pendant deux ans et demi, cinq têtes de réseaux ONVAR (Organisme Nationnale à Vocation Agricole et Rurale) ont uni leurs expertises pour faire avancer la gestion durable et les références juridiques, techniques et économiques associées avec 5 axes de travail et le Label Haie comme fil conducteur.
Porté par l’ADEME et la Région Nouvelle-Aquitaine avec le réseau des CUMA et de la Chambre d'Agriculture, le dispositif MéthaN-Action s’impose comme un levier pour accompagner les agriculteurs vers l'autonomie énergétique et l'agroécologie. Alors que la conjoncture et les évolutions tarifaires font peser des incertitudes sur la filière, la préservation des petites unités à taille humaine et des projets collectifs s'avère stratégique pour consolider la résilience économique des exploitations.
Troisième épisode : le tri passe en mode collectif. Un trieur qui voyage de ferme en ferme, des réglages à maîtriser et des grains à ne pas mélanger : qui fait quoi, où, quand et comment ?
La FRCUMA Grand Est a organisé le mardi 29 septembre dernier un après-midi sur le tassement des sols à l’EARL du Cerf à Flaxlanden. C’est un exploitant de la CUMA des 4 Saisons qui accueillait la manifestation ; la CUMA travaille depuis 2022 au sein d’un GIEE sur la thématique de la préservation des sols et l’adaptation au changement climatique. C’est dans ce cadre que s’inscrivait le thème pour l’après-midi.
Face à la pression croissante des chenilles des prairies (Cirphis) et aux limites des solutions chimiques traditionnelles, la Fédération des Cuma Béarn Landes Pays Basque s'engage comme partenaire du projet COLUCIR. Porté par la Chambre d'Agriculture des Pyrénées-Atlantiques et financé par l'Union européenne (programme FEADER / PEI) ainsi que la Région Nouvelle-Aquitaine, ce projet collaboratif (2024-2027) réunit chercheurs, conseillers, organismes techniques et éleveurs pour concevoir une stratégie de lutte biologique et agroécologique adaptée à notre territoire.
Un trieur peut en cacher un autre. Pourquoi les agriculteurs enquêtés jonglent-ils entre plusieurs machines et plusieurs systèmes pour arriver au résultat voulu ? Episode 2 : cette fois, on ouvre les trieurs !
Le Bureau des relations et des conditions de travail en agriculture vient de publier une fiche synthétique sur l’application aux machines forestières des dispositions de l’arrêté du 1er mars 2004 (vérifications des appareils de levage) et de celles de l’arrêté du 26 septembre 2025 (formation à la conduite des équipements mobiles automoteurs et de levage).
A vos plumes ! La revue Agronomie, Environnement et Société ouvre un appel à contribution sur la place des agroéquipements dans les interactions entre les agronomes et les agriculteurs et agricultrices.
1. Concrètement, que fais-tu dans le réseau CUMA ? J’ai une double casquette dans le réseau. Je suis tout d’abord assistante administrative pour la FD cuma Tarn, et je suis chargée du Pôle social pour l’AGC Cœur d’Occitanie. En tant qu’assistante administrative pour la FD je m’occupe de tout ce qui est entrées et sorties […]
La gestion durable de la ressource agroforestière vient modifier les façons de travailler dans les exploitations et les CUMA. Mais concrètement, qu’est-ce que cela change pour les agriculteurs ? Cet article présente les résultats d’un projet de fin d’études en ergonomie, qui part du travail réel pour comprendre ces changements et identifier les conditions permettant à la ressource agroforestière de trouver sa place dans les systèmes de production.
L'agriculture traverse une crise particulièrement impactante. Face aux difficultés, ne pas rester seul est essentiel. Le collectif et les dispositifs d’accompagnement peuvent aider à trouver une écoute et du soutien.
Récolter deux espèces ensemble, c’est bien. Réussir à les séparer ensuite, c’est une autre histoire. Alors, comment s’y prennent les agriculteurs ? Plongez dans le premier épisode de notre feuilleton consacré au tri des cultures associées.
Au SPACE 2026, le réseau cuma Ouest a consacré une table ronde aux technologies d’automatisation des travaux aux champs. GPS RTK, séquençage et autoguidage, pulvérisation ultra-localisée, robots viticoles, tracteurs autonomes… Plutôt que de dresser un catalogue de technologies, les échanges ont mis en lumière des retours d’expérience issus du réseau des cuma de l’Ouest. Avec une question en fil rouge : jusqu’où peut-on déléguer le travail à la machine, et qu’est-ce que cela change réellement pour les agriculteurs ?
Le projet InterOnvar ATIRHA (Accompagner les Transmission-Installations et les Relations Humaines en Agriculture), qui se déroule en 2025 et 2026, a réuni les 6 Onvar partenaires les 9 et 10 juin pour deux journées d’échanges à Paris.
À l’invitation de l’association Les Agriculteurs ont du Cœur, plusieurs représentants du monde agricole se sont réunis le 1er juin 2026 à Paris pour débattre d’un sujet central : l’engagement chez les agriculteurs et agricultrices.
Publié le 04 juin 2026
National
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