Les années 90...

La réforme de la PAC

 

A partir de la réforme de la Pac en 1992, les Cuma permettent encore plus aux exploitations de réduire leurs charges de mécanisation, car elles s’agrandissent et s’équipent de matériels puissants et de plus en plus coûteux. La solution des Cuma est simple : « la mécanisation raisonnée ». C’est grâce à elle qu’est gérée l’utilisation collective des matériels. L'organisation du travail est facilitée par l’emploi de salariés. Le poste machinisme est optimisé. Puis de nouveaux partenariats sont créés autour des Cuma. Elles multiplient les échanges avec des structures comme les Chambres d’Agriculture, le Cemagref, l’Ademe, l’ITCF, l'Institut de l'élevage. Avec la mise en place du second pilier de la Pac, les Cuma répondent aux problématiques environnementales comme la maîtrise des déjections organiques, la gestion des effluents, la production des énergies renouvelables dont les biocarburants.   

 Et demain ?

 Retour

 

A l’heure où les campagnes se vident progressivement dans un mouvement difficilement inéluctable, les Cuma apportent donc une dynamique locale de plus en plus reconnue. Elles proposent de nouvelles solutions à une profession qui a de nouvelles exigences. Ainsi partager un salarié, faciliter l’installation d’un jeune agriculteur, créer des emplois, avoir accès à des technologies nouvelles font partie du quotidien. Parallèlement à ce rebondissement local, le réseau Cuma prend un nouvel essor sur le plan européen. Face à l’élargissement de l’Europe, les soutiens publics vont diminuer en exposant les agriculteurs à de nouveaux marchés. Réduire les coûts de production pour continuer à dégager du revenu devient un objectif généralisé. Les conditions de vie des agriculteurs se modifient face à un agrandissement continue des surfaces, une diminution de la main d’œuvre voire le développement de la pluriactivité. Les Cuma peuvent répondre à cette amélioration de vie.

Partenaires